Histoire Archéologie et musées de Bourgogne


A l'occasion de la sortie du livre :« Photographie aérienne et archéologie : une aventure sur les traces de l’humanité »
de René Goguey, Alexandra Cordier INFOLIO .
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Je me suis toujours interrogé sur la décision des rois francs de prendre le nom de Bourgogne comme nom de baptême de leur territoire. Aujourd'hui une réponse m'a été donnée par : Justin Favrod, Docteur en histoire ancienne, Françoise Passard-Urlacher, Ingénieure, Service régional de l’Archéologie-DRAC Franche-Comté, UMR 6249 Laboratoire Chrono-environnement, Besançon (CNRS, Université, Culture), et Sophie Gizard, Attachée territoriale de conservation du patrimoine du Département du Doubs, UMR 6249 Laboratoire Chrono-environnement, Besançon (CNRS, Université, Culture).

De la revue AT ArchéoThéma .

La Burgondie fleurit sur les cendres du royaume burgonde Les rois burgondes avaient un programme politique destiné à garantir la survie de l’entité géographique qu’ils avaient construite. Ils voulaient assurer à court terme la bonne entente entre Burgondes et provinciaux et, à plus long terme, la fusion de leur peuple avec les Gallo-Romains. Les historiens du XIXe siècle ont estimé que les Burgondes étaient plus doux que les autres peuples germaniques. En fait, l’attitude conciliatrice des rois burgondes à l’égard des provinciaux résultait d’une décision mûrement réfléchie. Il s’agissait de créer un peuple unique qui serait capable de résister aux royaumes voisins devenus peu à peu plus forts qu’eux. La dernière défaite du roi Godomar suggère que cet ambitieux dessein a échoué. En fait, les rois burgondes parvinrent à leur fin au-delà même de leurs espérances, mais, vaincus militairement, ils ne récoltèrent pas les fruits de ce succès.

Un signe ne trompe pas : un nouveau mot apparaît quelques années après la chute et le dépeçage du royaume de Godomar. Ce mot, c’est Burgundia, Burgondie. Il est attesté la première fois en 552 dans une lettre rédigée par les clercs de Milan. Dix-huit ans après la fin du royaume burgonde, les auteurs de la missive distinguent la Burgondie du reste de la Gaule. Cette région est devenue une patrie, un lieu d’identité commun à tous les habitants qu’ils se définissent comme Romains, Burgondes ou Francs. Tous d’ailleurs avaient des ancêtres de ces trois nationalités, car les mariages mixtes apparurent très tôt, y compris dans la plus haute aristocratie. Et plus le temps passe, plus les signes d’une identification des habitants à cette entité politique se multiplient.
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Un peu d'histoire

Extrait de Wikipédia: Le duché de Bourgogne (en francoprovençal Borgogne) est fondé en 880 à partir du royaume de Bourgogne, par les rois carolingiens Louis III et Carloman II et les membres princiers de leur famille qui se partagent l'Empire carolingien de Charlemagne dont ils ont hérité. Ils féodalisent tous les royaumes carolingiens de France en duchés et comtés vassaux des rois de France.

Richard II de Bourgogne (dit Richard le Justicier) est nommé marquis puis premier duc de Bourgogne et un des six pairs laïcs primitifs de France par son suzerain le roi Louis III.

Le duc de Bourgogne est lui-même suzerain des comtés suivants : Comté de Chalon, comté de Charolais, comté de Mâcon, comté d'Autun, comté de Nevers, comté d'Avallon, comté de Sancerre, comté de Tonnerre, comté de Senlis, comté d'Auxerre, comté de Sens, comté de Troyes, comté d'Auxonne, comté de Bourgogne (Franche-Comté actuelle), comté de Montbéliard, comté de Bar...

Et autres comtés, seigneuries, et acquisitions par mariages, héritages ou par guerres.


Wikipédia : histoire de la Bourgogne

Cartes de La France des Gaulois à l'époque contemporaine.

INRAP(Archéologie)

Je remercie l'INRAP en particulier : Mme Agnès Rousseau-Deslandes Directeur de collection de la SRA - DRAC Bourgogne pour la qualité de ses revues archéologiques (voir bas de page), et l'ensemble du personnel, pour ses journées nationales de l'Archéologie. Une réussite ! Les (n'oubliez pas de vous inscrire : cliquez ici). Pour ceux qui n'ont pas pu voir un site archéologique, vous pouvez cliquer sur site internet.
Site internet de l'INRAP :


Un exemple d'archéologie préventive ci-dessous permet d'apprécier le travail de nos archéologues. Voici la définition de l'archéologie dite préventive, je cite :
" De l'archéologie de sauvetage à l'archéologie préventive
Publié le jeudi 24 septembre 2009 · Mis à jour le mardi 8 novembre 2011

« Collectivement, en tant que citoyens, nous pouvons désormais être fiers d'avoir réussi à assurer cet équilibre fragile qui permet d'aménager le présent et l'avenir, sans pour autant effacer le passé. Chaque nation, aussi diverse soit-elle dans ses composantes, doit pouvoir s'enraciner dans une longue histoire et comprendre le territoire qu'elle occupe. Un patrimoine est moins ce que l'ont reçoit de ses prédécesseurs que ce l'on transmet à ses successeurs. Nous devons désormais être fiers des moyens dont nous avons su nous doter pour assurer cette transmission. »
Jean-Paul Demoule, préface de La France archéologique, vingt ans d'aménagement et de découvertes."


Une Video de l'INRAP : moyen-âge la villa Huguenin à Saint martin-du-Mont.
Pour ceux qui ont lu les pilliers de la terre et un monde sans fin de Ken Follett : un relent de déjà lu...

Histoire d'Huguenin Jacquin Bourguignon du XIVe siecle.

Alésia(AUGUSTO SACRUM...) - Bibracte - Brancion - Cluny - Escolives-Ste-Camille - Fontaines-salees de -2238 à 1934 - Mont St-Jean - Vix

Alésia(AUGUSTO SACRUM...) Bibracte Brancion Cluny Escolives-Ste-Camille Fontaines-salees Mont-Saint-Jean Vix

Pour les amoureux de Vix un article paru dans
le magazine de la Côte-d'Or, par Bruno Chaume.

Le Châtillonais

Pour les amoureux de Dijon
Visitez la ville comme jamais

Du FIGAROVOX/TRIBUNE - La bataille d'Alésia n'est pas terminée -.

Alésia : pourquoi l'archéologie ne prouve rien

Interpellée par des confrères dans FigaroVox, l'historienne Danielle Porte, auteur de Alésia, la supercherie dévoilée, leur répond.

Danielle Porte, latiniste et historienne, est spécialiste de l'Antiquité romaine, en particulier de la religion romaine et des époques césarienne et augustéenne. Elle est l'auteur d'Alésia, la Supercherie dévoilée.

"Qu'il me soit permis, en tant que directeur d'ouvrage et auteur, universitaire moi-même (maître de conférences Docteur d'État à Paris IV-Sorbonne e.r.), auteur de l'Imposture Alésia 1 & 2 (2004 et 2010) et de Vercingétorix (2013), de répondre à mes estimables collègues au sujet du livre Alésia, la Supercherie dévoilée, ouvrage collectif que j'ai dirigé.

Il est navrant de lire sous leur plume les éternels poncifs concernant Alésia, et surtout de constater qu'ils répondent à un livre qu'ils n'ont même pas ouvert, tant cette «réponse» tombe chaque fois à contretemps.

Ils critiquent l'hypothèse Berthier? J'ai pris soin pourtant d'enlever du livre le nom-même de Chaux-des-Crotenay pour empêcher les «Alisiens» de botter en touche, selon leur habitude, et de parler de Chaux alors que nous les interrogeons sur Alise. A quoi bon polémiquer sur une absence?

Ils regrettent que nous ne connaissions pas le site d'Alise et son archéologie? («Au lieu d'examiner, ce qu'ils ne font jamais, les résultats des fouilles?»). Nous avons pourtant dépensé 426 pages à examiner point par point tous les détails de cette archéologie, tant d'après les ouvrages de M. Reddé et de J. Le Gall que d'après le volumineux Rapport de fouilles M. Reddé / S. von Schnurbein.

J'avais écrit en conclusion du livre: «Alise, que répondez-vous?... Rien? On s'en doutait un peu». Je ne croyais pas si bien dire!

Ne nous ayant pas lus, nos détracteurs reprennent comme probants des arguments que, justement, nous réfutons dans le livre.

Car les partisans d'Alise n'ont rien à répondre, et de fait ne répondent pas, à des réalités qui dérangent grandement leur hypothèse. Les spécialistes qui ont rédigé le grand Rapport de fouilles émettent systématiquement des doutes sur leurs propres trouvailles. Le projet culturel du Muséoparc l'avoue lui-même «L'archéologie n'a pas livré l'argument absolu qui permet d'identifier le site d'Alise-Sainte-Reine avec celui de l'Alésia de César. Mais, comme toute science expérimentale, l'archéologie a permis de mettre en évidence un certain nombre de faits objectifs. Pris isolément et pour eux-mêmes, ces faits ne prouvent rien.»

Comment peut-on soutenir ensuite que les fouilles prouvent absolument que le site officiel soit le bon? Nous avons relevé toutes les contradictions et aveux d'impuissance dans notre livre.

Oh! si, nous avons étudié le site d'Alise, et même à la loupe.

Ne nous ayant pas lus, ils reprennent comme probants des arguments que, justement, nous réfutons dans le livre. Ils reproduisent à l'identique les catalogues de trouvailles énumérées cent fois et réfutées autant… souvent par les Alisiens eux-mêmes! Chacune des critiques que nous avons formulées à ce sujet est accompagnée de sa référence.

Je relèverai sur mon blog - ce sera long - toutes les hérésies proférées par les Alisiens pour secourir Alise, et dont la reconnaissance n'entraîne pas l'ombre d'un doute. Telle la traduction de in longitudinem, «en longueur», par (3000 pas) de large (Y. Le Bohec, p. 148). La plaine d'Alise étant en largeur, il faut bien que César l'ait écrit… tant pis pour son texte! Et tout à l'avenant…

L'argument majeur est l'unanimité de la «communauté scientifique» sur la localisation d'Alésia. Riposte facile avec la condamnation de Galilée… Seul contre tous, il avait pourtant tout à fait raison: la terre tourne bien, jusqu'à présent, autour du soleil ; sauf pour quelques-uns.

«L'archéologie peut seule entraîner la décision»? Sûrement pas celle d'Alise, dont les invraisemblances sautent aux yeux et dont les tricheries sur armes et monnaies ont été dénoncées depuis Napoléon III - à ce propos, les statères d'or ne proviennent pas d'Alise mais d'un village proche de Clermont-Ferrand. On le sait depuis plus d'un siècle.

Mais tout cela n'intéresse guère ni J.-L. Brunaux, ni J.-L. Voisin, ni Y. Le Bohec. Mieux vaut la foi du charbonnier."

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